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Reims
C'est bon pour le moral !
D'abord en danger, le Stade, désormais 8e a su se tirer d'affaire pour battre Niort et quitter Delaune sous les vivats. Tout bon pour la prise de confiance collective.
AVEC Reims, il se passe toujours
quelque chose dans les dix premières minutes. Pris de vitesse dans cet intervalle
temps à trois reprises depuis fin juillet, le Stade a, cette fois, inversé la
tendance. Une première donc cette saison.
Sur leur première frappe cadrée (9e),
les Rouge et Blanc ouvraient le score sur un coup de patte astucieux de Kermorgant.
Exactement ce que voulait Froger qui misait sur ce réalisme.
Pour avoir mis
beaucoup de conviction dès l'entame, Fauré et les siens étaient récompensés. Il
fallait bien cela pour se mettre dans les meilleures dispositions car la suite,
malgré plusieurs ballons chauds devant Klein, ne fut pas des plus sécurisantes.
Marco,
poteau
Niort y est pour beaucoup. Pas manchots, les Chamois, opposent
au style direct rémois, une construction plus léchée.
Le poteau gauche de Liébus
et Giraudon, au pied du même montant « carré » avec le Stade, venaient
à la rescousse d'un ensemble encore parfois menaçant mais surtout menacé.
Le
travail défensif, notamment au milieu, ne suffisait pas pour sécuriser une arrière-garde
souvent prise de vitesse et concédant beaucoup d'occasions.
Non sans mal, le
Stade rejoignait le vestiaire avec ce bonus. Séduisants, les Chamois, comme face
à Sedan, payaient leur inefficacité. « Sur le nombre d'occasions (5 franches),
on doit au moins en mettre une », pestait Jacky Bonnevay. « Dominer et
bien jouer, c'est bien. Mais, marquer, c'est mieux. On manque de réalisme et on
rate le coche comme cela. »
Thierry Froger
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A la reprise, sans Devaux diminué (mollet) remplacé par Ayasse, le Stade, avec Baldé reculant dans l'axe de la défense, se montre plus consistant.
Sans doute les Deux-Sévriens, qualifiés mardi en Coupe de la Ligue, accusent-ils une baisse de régime mais les Marnais sont surtout plus agressifs.
Maîtrise
« Nous avions la mainmise sur le jeu avant le repos mais plus après, regrettait Bonnevay. Nous avons lutté mais nos situations étaient moins nettes. »
Le Stade, plus compact, maîtrisait ce second acte moins rythmé.
Le penalty logique et le coup de génie de Fauré donnaient de l'ampleur (exagérément) mais qui s'en plaindra ? Après tout, comme la saison passée, et tout le monde alors s'en gargarisait, le Stade compte six points en quatre matches.
Deux victoires à domicile et deux revers loin de Delaune. Tout le monde chez les Rouge et Blanc était unanime pour souligner qu'il fallait rompre cette série pour la faire fructifier.
A Gueugnon dès vendredi. Après tout, le onze bourguignon n'a pas la carrure de Nantes ou de Grenoble, le nouveau leader.
Philippe Launay


Articlé paru le : 18 août 2007

www.reimsvdt.com
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