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| actarus-51 |
| Ecrit le: Friday 12 January 2007, 09:58 |
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Se dire qu'on avait dans notre ville le Grand Prix de France de F1 (et je ne parle même pas des autres courses comme les 12h de Reims) et de voir ce qu'il en reste désormais quand on passe devant ces tribunes, ca dégoute....
C'est tout de même dommage de ne pas avoir fait le nécessaire pour sauvegarder un tel atout. |
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| actarus-51 |
| Ecrit le: Friday 12 January 2007, 10:05 |
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Un historique rapide :
| CITATION | A une quinzaine de kilomètres au sud-ouest de Reims près du village de Gueux se trouvait un circuit qui a accueilli pendant plusieurs années de multiples compétitions automobiles et même cycliste et motocycliste. Il a également accueilli des épreuves telles le Tour de France Automobile ou le Rallye des Routes du Nord.
Le 25 juillet 1926 voit la première compétition automobile se disputer sur ce circuit, Le Grand Prix de la Marne remporté par François Lescot sur une Bugatti. Le circuit, dont le développement est de 7826 mètres, est composé de trois lignes droites (RN31, CD26 et CD27) et de trois virages (Gueux, La Garenne et La Bonne Rencontre). Le 22 août 1926, le départ des premières 12 Heures de Reims est donné à 12h00. Elles seront remportées par Gauthier sur Bignan avec 1056 km couverts à 88 km/h de moyenne.
En 1932, le 3 juillet un grand prix de l'Automobile Club de France est disputé pour la première fois sur le circuit, la victoire reviendra à Tazio Nuvolari au volant d'une Alfa Romeo à la moyenne de 148.568 km/h.
L'histoire qui lie Ferrari au circuit de Reims-Gueux a commencé en 1934 lorsque la Scuderia Ferrari a engagé trois Alfa Romeo typo B dans le grand prix de la Marne. Et elle a plutôt bien débuté puisque Louis Chiron remporta la victoire.
En 1937, le pavillon de chronométrage, dit André Lambert, est reconstruit en béton.
Entre 1940 et 1947, aucune compétition ne fut disputée sur le circuit pour cause de conflit mondial.
Le 6 juillet 1947, voit le retour des compétitions sur le circuit avec la coupe des Petites Cylindrées et le grand prix de Reims.
En 1948, le 18 juillet voit la première apparition d'une Ferrari en compétition sur ce circuit, lors de la Coupe des Petites Cylindrées. Cette course fut remportée par Raymond Sommer sur un 166 SC en 1h18'48''4 avec un tour d'avance sur son poursuivant direct. Le palmarès de Ferrari ne faisait que commencer.
Le 17 juillet 1949, Alberto Ascari remporte la Coupe des Petites Cylindrées au volant d'une 166 F2 engagée par la Scuderia Ferrari, il en fera de même le 2 juillet 1950, toujours sur une 166 F2.
Le circuit de Reims-Gueux accueille pour la première fois, le 6 septembre 1951, une étape du Tour de France Automobile. L'équipage Pagnibon / Barraquet remporte à cette occasion le ruban jaune au volant d'une Ferrari 212 Export.
En 1952, le tracé du circuit est modifié pour éviter le village de Gueux, par la réalisation de la Bretelle Sud. Cette nouvelle configuration donnera naissance au circuit dit permanent d'une longueur de 7152.15 mètres. 1953 voit la fin de la construction du circuit dit de compétition. Ce tracé supplémentaire composé de la RN31, la CD27, la Bretelle Sud et de la nouvelle Bretelle Nord et comporte trois virages, Thillois, Gueux et Muizon. Son développement est de 8301.75 mètres. Le 5 juillet 1953, Mike Hawthorn remporte le Grand Prix de l'A.C.F. à 168.722 km/h de moyenne au volant d'une 500 F2. Tandis que l'équipage François Picard/Charles Pozzi remporte la catégorie 750 à 2000 cm3 des 12 Heures de Reims sur une 166 MM Berlinette Vignale.
En 1954, le 4 juillet, François Picard et Charles Pozzi remportent une nouvelle victoire de catégorie lors des 12 Heures de Reims, ils pilotaient une 500 Mondial engagée dans la catégorie 1601 à 2000cc.
Suite à la catastrophe survenue lors des 24H du Mans, toutes les courses prévues pour l'année 1955 sont annulées.
Le 1er juillet 1956, lors des 12 Heures de Reims, remporté par Duncan Hamilton et Ivor Bueb sur Jaguar, Annie Bousquet trouve la mort dans la courbe qui depuis porte son nom. Le 1er juillet 1956, lors du Grand Prix de l'A.C.F., Juan Manuel Fangio sur Ferrari porte, pour la première fois en course, le record du tour à plus de 200 km/h : 204,980 exactement. Ce grand prix sera remporté par Peter Collins au volant de sa Lancia Ferrari D50. Lors des 12 Heures de Reims, François Picard et Robert Manzon remportent sur 500 TR, la catégorie 1500 à 2000cc.
Le 14 juillet 1957 est le jour de tous les succès, en effet Les Ferrari remportent toutes les courses dans lesquelles elles sont engagées. Maurice Trintignant la Coupe de Vitesse F2 sur une Dino 156 F2, première victoire internationale d'un moteur Dino. Luigi Musso, le Challenge de Vitesse F1, sur 801 F1. Et Olivier Gendebien associé à Paul Frère les 12 Heures de Reims au volant d'une 250 GT Lwb devant quatre autres Ferrai.
En 1958, le 6 juillet, au dixième tour du Grand Prix de l'A.C.F., le pilote Ferrari Luigi Musso rate la courbe de Gueux et se tue. Depuis cette courbe porte son nom. Le Grand Prix fut remporté par Mike Hawthorn sur une Dino 246 F1. Olivier Gendebien et Paul Frère remportent leur seconde victoire consécutive lors des 12 Heures de Reims, au volant de la même voiture que l'année passée, les cinq premières places reviennent à Ferrari.
Le 5 juillet 1959, Tony Brooks remporte au volant de la Dino 265 F1, le Grand Prix de l'A.C.F.. A cette occasion, il passe pour la première fois la barre mythique des 200 km/h de moyenne en course avec une moyenne de 205,079 km/h.
Le 2 juillet 1961, Giancarlo Baghetti remporte le Grand Prix de l'A.C.F. au volant d'une 156 F1, lors de sa première course dans le Championnat du monde de Formule 1.Le 30 juin 1963, se déroule le Trophée des Voitures de Sport que remporte Carlo Mario Abate au volant d'une 250 TRi 61. Dans cette même course Lucien Bianchi remporte la catégorie proto 1001 à 3000cc sur une 250 GTO.
Le 5 juillet 1964, lors des 12 Heures de Reims, Graham Hill et Joachim Bonnier remportent la victoire sur une 250 LM engagée par Maranello Concessionnaire. Il s'agit de la première victoire internationale d'une Ferrari 250 LM. Alors que l'équipage Michael Parkes - Ludovicio Scarfiotti remporte, sur 250 GTO, la catégorie proto 2001 à 3000cc.
Les 12 Heures de Reims courues le 4 juillet 1965 sont remportées par Pedro Rodriguez et Jean Guichet au volant d'une 365 P2 devant trois autres Ferrari. C'est la dernière victoire d'une Ferrari sur le circuit de Reims-Gueux.
Le 25 juin 1967, Paul Hawkins sur Lola Chevrolet fixe définitivement, lors des 12 Heures de Reims, le record du tour en course en 2'10''5, soit une moyenne de 229.013 km/h.Les 28 et 29 juin 1969 se déroule le dernier meeting automobile sur le circuit de Reims-Gueux. Quatre courses sont au programme: le Trophée de France F2, la Coupe Internationale de Vitesse F3, la Coupe Nationale R8 Gordini et le Critérium National FFSA (Formule France). Et le 11 juin 1972 s'est couru la toute dernière compétition, avant l'abandon définitif du circuit, c'était un Grand Prix moto.
Ce circuit a accueilli 14 Grands Prix de France de Formule 1 entre 1950 et 1966
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| actarus-51 |
| Ecrit le: Friday 12 January 2007, 10:18 |
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Un témoinage qui fait froid dans le dos...
| CITATION |
En juillet 2004, trente-cinq ans après la victoire de François Cevert à Reims en F2, au terme d’un événement qui tint davantage d’une loterie que d’une course et sonna le glas du circuit, nous sommes retourné là-bas pour mettre au jour les traces qui subsistent de ce passé, si toutefois notre monde moderne a bien voulu en laisser.
De la place d’Erlon, en tout cas, il ne reste rien de l’histoire des courses rémoises. Le centre nerveux de Reims, auquel une récente transformation en espace piétonnier a, semblait-il en ce triste dimanche matin où nous l’avons arpenté, ôté toute vie, résonnait du bruit des moteurs chaque année vers le début du mois de juillet. C’était dans les locaux du journal l’Union qu’avaient lieu les vérifications techniques et où s’agglutinaient les badauds venus voir les pilotes. La façade vitrée de l’immeuble est passée à la peinture blanche ; des affichettes indiquent la nouvelle adresse du journal, ailleurs en ville.
Un peu plus bas sur la place se dressait l’hôtel du Lion d’or où descendait le gratin des courses. C’est devenu une galerie commerciale lugubre à laquelle ses promoteurs ont cru bon acheter une conduite historique en lui accrochant un bandeau Lion d’or écrit sur un ignoble plastique rouge. Le Professeur Reimsparing, l’ami historien du sport automobile et spécialiste de Reims (son grand-père était notaire à Gueux), qui nous accompagne, en avalerait presque de rage son parapluie si celui-ci ne servait pas à nous prévenir de la pluie froide de juillet.
Il nous raconte une anecdote qu’il tient de Gérard Crombac et qui témoigne de l’ambiance qui régnait au Lion d’or certains soirs : "Le vendredi ou le samedi soir du GP de l’ACF 1958, à la suite de je ne sais quel pari, quelques pilotes, dont Luigi Musso qui devait se tuer le dimanche, ont hissé la Vespa 400 d’Harry Schell, garée devant l’hôtel, devant la porte de sa chambre, à l’intérieur dudit établissement ! Le directeur avait exigé qu’ils la redescendissent le lendemain."
Alors que nous entrons à La Coupole boire une coupe de "Taittinger", nous avons une pensée recueillie envers les convives qui, dans les années cinquante, osaient s’attabler aux estaminets de la place d’Erlon par certaines soirées chaudes de juillet ; ils risquaient fort de voir s’approcher de leur table un homme blond à nœud papillon dont le jeu favori était de tirer les nappes : Mike Hawthorn dans ses œuvres et dont les frasques rémoises ne s’arrêtaient pas là si l’on en croit les témoins qui croisent dans la région, une, voire plusieurs répliques blondes ayant le visage d’ange du pilote anglais.
Au sortir de Reims nous empruntons le trajet qui menait jadis les concurrents du Lion d’or au circuit, enjambant la Marne et roulant vers l’ouest par la Nationale 31, direction Soissons. Arrivé dans la commune de Champigny, une grosse bâtisse sans charme nous tend son parking battu par les vents ; nul ne s’y arrêterait si l’héritage historique n’en avait fait le musée officieux du circuit de Reims-Gueux : il s’agit de l’auberge de la Garenne, sise à l’extérieur du virage de Thillois et créée en 1951 à l’époque de la transformation du circuit. Cet établissement allait devenir un haut lieu du circuit de Reims, servant de tribune naturelle et naturellement pris d’assaut au moment des courses.
Philippe Germont, le patron, nous fait les honneurs de cette maison qu’il a rachetée en 2001 et décorée dans l’esprit du lieu : affiches de course, fac-similés et autres reproductions photographiques jusque dans les toilettes. S’il n’est pas insensible aux dons que Michel lui octroie – une affichette en métal du GP de l’ACF 1960, un menu servi dans l’auberge dans les années cinquante -, il ne le montre pas et l’addition (166 € pour deux) indique que le commerçant l’emporte chez lui sur le conservateur [1] . Il évoque l’association [2] qui s’est créée en 2003, le Club des amis du circuit de Gueux , qui se dédie à la sauvegarde et à la préservation de ce qu’il reste des ruines, et dont il est le trésorier ("Le travail de rénovation n’est pas simple, ainsi par exemple il faut demander l’autorisation aux marques pour avoir le droit de restaurer leurs logos. Nombre d’entre elles en ont changé et ne désirent plus communiquer sur l’ancien. Pour BP, il n’y a pas eu de problème, ainsi que vous le verrez en allant au circuit").
Le ventre plein mais les bourses plates, nous empruntons le CD 27 qui mène aux installations encore debout, soit deux tribunes sur la gauche et la zone des stands, à droite. L’orage qui éclate au moment où nous franchissons une ligne de départ virtuelle confère une forte charge dramatique à ce moment que votre serviteur attendait depuis longtemps, depuis toujours. Puis le soleil reparaît, faisant renaître à la vie ces vieilles ruines. Face à nous, le pavillon de chronométrage, dit « pavillon Lambert », a été refait par l’association dont parlait Germont. Nous nous amusons à retrouver l’angle exact à partir duquel le Pr Reimsparing avait réalisé la photo de la victoire de Jean-Pierre Beltoise en F3 en 1965.
Gardant l’exploration des ruines pour plus tard, nous remontons dans l’auto pour parcourir les différents tracés qui ont formé le circuit. Nous stoppons au niveau de la courbe du Calvaire, appelée ainsi en référence au crucifix qui demeure au croisement de cette route avec celle qui entre dans le village de Gueux. Cette grande courbe était, selon Stirling Moss qui le raconte dans un ancien numéro de MotorSport, « very demanding », c’est à dire très exigeante, l’une des plus difficiles qu’il dût affronter car il fallait la négocier en dérive des quatre roues avec une visibilité masquée par les blés qui poussent tout autour du circuit.
Moss pense qu’il aurait pu la passer à fond, mais il ne l’a jamais fait. C’est là que Luigi Musso s’est tué en 1958 et c’est là encore que Michel Mathieu a connu sa première émotion automobile : "Lors du GP de l’ACF 1954, j’ai assisté au tête à queue de la Ferrari de Mike Hawthorn dans l’échappatoire. Il avait mis sa voiture volontairement en travers car il savait que de l’huile s’était répandue sur ses pneus arrière et qu’il n’aurait pu passer la courbe. La Squalo s’est immobilisée devant un panneau indicateur face à moi et dès la fin de la course je me suis précipité vers le cockpit pour y lire sur le compteur de vitesse ce chiffre magique qui me fascinait : 300 à l’heure. Hélas, il n’y avait pas de compteur de vitesse !"
Nous pénétrons dans Gueux à une allure sans rapport avec ce qui vient d’être conté. Quand un universitaire raconte à un fonctionnaire des choses qui se sont produites cinquante ans plus tôt, tout se passe tranquillement. A la place du « Familistère » devant lequel passait Herman Lang en 1938, et où, selon les parents du Pr Reimsparing, les pilotes allemands se fournissaient en schnapps, se trouve aujourd’hui le cabinet médical que nous avons immortalisé
la sortie de ce virage subsiste un mystère dont le Pr nous a souvent entretenu et dont il nous montre maintenant une trace censée le justifier. S’accroupissant devant le sous-bassement de la maison qui fait l’extérieur du virage, il désigne du doigt une marque à peine lisible imprimée sur le ciment. Il prétend que c’est la trace qu’a laissée la Mercedes de Carraciola quand elle est sortie trop large et a tapé cette maison, lors du GP de l’ACF 1939.
Le père du Pr Reimsparing avait assisté à la scène et avait recueilli un peu de l’essence qui s’était écoulée du réservoir crevé. Bricoleur dans l’âme, il avait tenté de l’enflammer, mais en vain. C’était apparemment tout sauf de l’essence qui y avait dans les « Flèches d’argent » d’avant-guerre, ce qui n’avait pourtant pas empêché Dick Seaman de périr brûlé dans sa Mercedes au GP de Belgique, quinze jours avant l’expérience chimique de Monsieur Reimsparing père. S’il s’agit bien de la trace originale de cet accident, vieille de 65 ans, nous avons sûrement affaire à l’un des plus anciens impacts encore visibles d’un accident de course !
Le tour du circuit est impossible de nos jours. Ne subsiste en l’état que la portion de ligne droite qui part du virage de Thillois et va jusqu’à Gueux. La courbe du Calvaire a été émasculée par un rond-point ; le virage de Muizon n’est plus car l’accès à la RN 31 en venant de Gueux a été redessiné. Cette nationale qui était la ligne droite dévalant de Muizon au Thillois, est devenue une route à quatre voies et le virage de Thillois a été revu en rond-point.
Reste la courbe Annie Bousquet que l’on ne peut approcher qu’à pied car des rochers « anti-nomades » ont été placés à l’entrée du CD 26, maintenant condamné. Cette terrible courbe sans nom à laquelle Annie Bousquet a donné le sien en perdant la vie aux 12 heures de Reims 1956, nous a-t-elle fait fantasmer ! En nous recueillant, sous la lumière de l'été humide, le long de ce chemin campagnard déroulant parmi les blés un arrondi d’apparence anodine, il faut un sacré effort d’imagination pour le visualiser de nuit, balayé par les phares des prototypes qui le négociaient en glissade à quelque 250 à l’heure…
En 1964, lors des 12 heures, Beltoise y fut ramassé à la petite cuiller en pleine nuit et ne dut la vie sauve qu’à la conscience professionnelle d’un commissaire qui encadra par hasard dans le faisceau de sa lampe de poche, gisant dans les blés, un corps disloqué – le pilote avait été éjecté de sa voiture en feu alors qu’on l’en croyait prisonnier.
Visiter les ruines de Reims-Gueux constitue l’une des plus belles expériences dans le domaine de l’automobile historique. On y remonte le temps, un peu comme lorsqu’on se rend dans les villes-fantômes de l’Ouest américain. A une différence près : là-bas on conserve ; chez nous ça rouille.
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| marmot51 |
| Ecrit le: Sunday 14 January 2007, 18:36 |
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oppressé
    
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Bravo surtout à l'association de bénévoles qui l'entretient et le réhabite doucement tous les dimanches... avec un petit mausolée à la mémoire de BB, Bruno Bonhuil 13 |
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| actarus-51 |
| Ecrit le: Saturday 23 January 2010, 17:45 |
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Quelques vidéos du Grand Prix de Reims :
Grand Prix 1938 Grand Prix 1953 Grand Prix 1956 Le tour du circuit en 1961 |
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| REF |
| Ecrit le: Saturday 23 January 2010, 18:36 |
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que de souvenirs pour suprem je suppose |
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| suprem 51 |
| Ecrit le: Sunday 24 January 2010, 15:21 |
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Nic t'Homer
    
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| CITATION (REF @ Saturday 23 January 2010, 19:36) | que de souvenirs pour suprem je suppose  |
Je n'ai que 7 ans de plus que toi ahuri....... |
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| epona |
| Ecrit le: Tuesday 16 February 2010, 18:36 |
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Dudule de compagnie
   
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| CITATION (marmot51 @ Sunday 14 January 2007, 18:36) | Bravo surtout à l'association de bénévoles qui l'entretient et le réhabite doucement tous les dimanches... avec un petit mausolée à la mémoire de BB, Bruno Bonhuil 13  |
le réhabite tu dis? ....ben oui le circuit de Gueux évidemment c'est pour les pauvres?
ahhh quand je passais dessus pour aller en vacances ça me faisait toujours une drôle d'impression. |
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