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Jean-Pierre Caillot, 3e édition
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hazard51
Ecrit le: Thursday 22 November 2018, 09:51


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JPC était invité sur RMC hier vers 20h40. Quelqu'un a écouté ?
 
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REF
Ecrit le: Thursday 22 November 2018, 12:43


Petit gabarit fervent de gros bonnets


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encore sur rmc... j ai pas ecoute cette fois ci
 
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suprem 51
Ecrit le: Thursday 22 November 2018, 18:28


Nic t'Homer


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CITATION (hazard51 @ Thursday 22 November 2018, 09:51)
JPC était invité sur RMC hier vers 20h40. Quelqu'un a écouté ?

Tu vas bien nous trouver le lien qui va bien ? cool.gif
 
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Sanglier Rèmois
Ecrit le: Thursday 22 November 2018, 18:49


C'est pas grave


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CITATION (REF @ Thursday 22 November 2018, 12:43)
encore sur rmc... j ai pas ecoute cette fois ci

Il adore ça notre Jean-Pierre, un peu trop à mon goût !
 
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barisien
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 10:02


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Président du Stade de Reims depuis quinze ans, l’entrepreneur évoque la réussite actuelle de son club.

A Reims,
Sur le mur de son bureau du centre de vie Raymond-Kopa, Jean-Pierre Caillot s’affiche aux côtés du président du Real Madrid, Florentino Pérez, souvenir d’un match amical disputé en 2016 à Bernabéu à l’occasion des 60 ans de la finale de la Coupe des clubs champions entre le Real de Di Stefano et le grand Reims. « Ce sont des gens d’une humilité extraordinaire qui vous parlent comme si vous étiez à leur niveau. Même si eux essayent de vous le faire croire, vous savez très bien que vous n’êtes pas de leur monde », sourit le président rémois, les pieds bien sur terre alors que son club se rappelle actuellement à son glorieux passé. Rencontre.


LE FIGARO. - Le Stade de Reims est 6e de Ligue 1, à égalité avec Saint-Etienne (5e), à neuf journées de la fin du championnat. Vous prenez-vous à rêver de Coupe d’Europe ?
Jean-Pierre Caillot : À force d’entendre les gens en parler, je me dis qu’on n’en est pas loin. Mais je ne me rase pas le matin en pensant à l’Europe. Je rêve plus d’une finale de Coupe de France ou de Coupe de la Ligue dans un stade où la moitié des tribunes serait rouge et blanche. Un rêve qui n’est manifestement pas partagé car on se fait toujours « tanner » dès les premiers tours (sourire). Après, une aventure comme celle que vient de vivre Rennes en Ligue Europa, c’est magnifique. Jusqu’à notre première remontée en 2012, Reims n’avait plus connu l’élite depuis trente-trois ans. Je mesure le chemin parcouru durant toutes ces années de reconstruction, avec des périodes difficiles. Il faut profiter de ces moments. Et, croyez-moi, je les savoure pleinement.

Comment expliquez-vous la réussite actuelle de votre club ?
Par la manière dont vit le groupe de joueurs et le club de façon générale. Il y a ici un véritable esprit de famille. Après leur formidable aventure en Ligue 2 l’an dernier, les joueurs disaient qu’ils étaient comme des frères. En quinze ans de présidence, je n’avais jamais entendu ça. Sur le banc, David Guion pilote très bien le camion. Il a le profil pour être élu entraîneur de l’année. On a aussi été très ambitieux dans notre recrutement l’été dernier. Pour un promu, ce n’est pas facile. Un bon joueur évoluant à l’étranger a plus envie de rejoindre un club du top 10 que d’aller chez un promu, même si on lui raconte une belle histoire et que les gens ont l’air sympathiques. Nous, on a très vite dit qu’on voulait s’installer entre la 8e et la 14e place sur un cycle de cinq ans. Mais le vrai challenge, ça a été d’attirer les joueurs et les agents ici pour leur montrer nos conditions de travail. Tous ont été bluffés par ce qu’ils ont vu. Certains ont fait le choix de nous rejoindre, alors qu’on était en concurrence avec des clubs beaucoup plus établis et plus riches.

« Aucun dirigeant ne veut prendre des "cassos "»

Et qui proposaient de meilleurs salaires ?
S’ils ne signent que pour l’argent, les joueurs ne viennent pas à Reims. Ici, quand le club gagne de l’argent, nos salariés, et en particulier ceux de la partie sportive, en profitent. Plus on finira haut, plus la rémunération des joueurs sera bonifiée. Si un joueur veut 100, on peut lui donner 50 en fixe, mais, les autres 50, il faudra aller les chercher avec des participations sur le terrain et des victoires. Cela nécessite beaucoup de travail d’explication auprès des joueurs et des agents. Au final, nous avons 9,5 M€ de masse salariale, c’est conforme à un club comme le nôtre. Parfois, je pense aux fins de mois du comptable du PSG et je préfère être à ma place. Même s’il n’a pas les mêmes problèmes pour se financer. (Sourire)

Jouer le haut de tableau avec 40 millions d’euros de budget annuel, c’est donc possible, en 2019 ?
On n’est pas les plus pauvres non plus (12e budget de L1, NDLR). Il y a moyens de faire des choses. Le football est exceptionnel en cela qu’on compte presque autant de points que l’OM qui a quatre fois plus de budget. Le fait d’être un peu moins riche laisse moins de possibilités de se tromper. Il faut être bon du premier coup. L’un des points essentiels est de ne pas se rater sur les hommes. Voir des bons joueurs, tout le monde est capable de le faire. Mais il faut aller un peu plus loin, essayer de savoir comment les individus vivent dans les clubs, étudier leur comportement. Aucun dirigeant ne veut prendre des « cassos » qui vont lui poser des problèmes. Pourtant, certains clubs en attirent plus que les autres. Ici, on sait qu’on ne saurait pas gérer des garçons totalement déphasés, même si on n’est jamais totalement à l’abri (auteur d’une violente agression fin 2016 dans sa vie privée, le défenseur Antoine Conte avait été licencié par le club). Si j’ai des échos négatifs sur le comportement d’un joueur, je mets mon veto et on ne le prend pas. Nos joueurs sont présentés par la Ligue comme les plus abordables de France et ils ne se forcent pas. On veut que les gens comprennent qu’on est un club sympathique.

« Nous ne sommes pas vendeurs»

Que va changer l’explosion des droits TV (1,153 milliard d’euros par an à partir de 2020) pour un club comme Reims ?
L’augmentation des droits TV, ce sont souvent les joueurs et les agents qui en profitent le plus. (Sourire) Certains clubs mettront 100 % de cette augmentation sur la masse salariale. Évidemment, il nous faudra aussi des joueurs sur le terrain, mais cette hausse permettra la réalisation de nouveaux projets. Notre centre de vie a été inauguré il y a seulement deux ans, mais on souhaite faire encore évoluer les structures de travail, notamment le centre de formation. Nous souhaitons aussi développer la section féminine. Peu de gens le savent, mais le Stade de Reims a été le berceau du foot féminin en France dans les années 1960-1970. J’avais pris l’engagement auprès des anciennes joueuses du club de faire revivre la section. Elle compte aujourd’hui environ 140 jeunes filles, et l’équipe 1 est leader de son groupe de deuxième division. Environ 25 millions d’euros seront aussi investis dans la modernisation du stade Auguste-Delaune, une jolie enceinte, de l’avis général, mais où il faut que le public se sente encore mieux. On est allés voir ce qui se passe en Belgique, où il y a de super stades. Cela passe peut-être par une réduction de la jauge, un redimensionnement des places avec des coursives plus agréables. Tout cela ne se fera pas en une année, mais les droits TV vont contribuer à améliorer notre outil de travail.

Reims est un club historique du football français avec une riche histoire européenne et est situé dans une belle région. Intéressez-vous des investisseurs étrangers ?
C’est arrivé, même si cela fait longtemps que je n’ai pas été sollicité. Tant mieux, car nous ne sommes pas vendeurs. Le Stade de Reims, ce n’est pas une histoire d’argent. Il est à nous (aux actionnaires) en termes juridiques, mais on considère qu’il est surtout aux Rémois et à nos supporteurs. On est là pour animer et développer cette institution de football. Elle fait partie du patrimoine que nous ont légué les générations des années 1950, 1960, 1970. On a la chance d’être un club avec un palmarès assez incroyable dans une belle ville et une belle région, à proximité de Paris. Il y a aussi le champagne. Ajoutez à cela une gestion reconnue, des fonds propres et demain des droits TV, où le plus « pauvre » touchera 36 M€. Tout cela contribue à ce que ce club soit une vraie pépite…

 
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hazard51
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 10:08


Grand Maître Stadiste


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Pleine page dans Le Figaro sur le Stade de Reims et une interview de Caillot.

Voici l'interview de JPC :

Président du Stade de Reims depuis quinze ans, l’entrepreneur évoque la réussite actuelle de son club.

Sur le mur de son bureau du centre de vie Raymond-Kopa, Jean-Pierre Caillot s’affiche aux côtés du président du Real Madrid, Florentino Pérez, souvenir d’un match amical disputé en 2016 à Bernabéu à l’occasion des 60 ans de la finale de la Coupe des clubs champions entre le Real de Di Stefano et le grand Reims. "Ce sont des gens d’une humilité extraordinaire qui vous parlent comme si vous étiez à leur niveau. Même si eux essayent de vous le faire croire, vous savez très bien que vous n’êtes pas de leur monde", sourit le président rémois, les pieds bien sur terre alors que son club se rappelle actuellement à son glorieux passé.

Rencontre.

LE FIGARO. - Le Stade de Reims est 6e de Ligue 1, à égalité avec Saint-Etienne (5e), à neuf journées de la fin du championnat. Vous prenez-vous à rêver de Coupe d’Europe ?

Jean-Pierre Caillot : À force d’entendre les gens en parler, je me dis qu’on n’en est pas loin. Mais je ne me rase pas le matin en pensant à l’Europe. Je rêve plus d’une finale de Coupe de France ou de Coupe de la Ligue dans un stade où la moitié des tribunes serait rouge et blanche. Un rêve qui n’est manifestement pas partagé car on se fait toujours "tanner" dès les premiers tours (sourire). Après, une aventure comme celle que vient de vivre Rennes en Ligue Europa, c’est magnifique. Jusqu’à notre première remontée en 2012, Reims n’avait plus connu l’élite depuis trente-trois ans. Je mesure le chemin parcouru durant toutes ces années de reconstruction, avec des périodes difficiles. Il faut profiter de ces moments. Et, croyez-moi, je les savoure pleinement.

Comment expliquez-vous la réussite actuelle de votre club ?

Par la manière dont vit le groupe de joueurs et le club de façon générale. Il y a ici un véritable esprit de famille. Après leur formidable aventure en Ligue 2 l’an dernier, les joueurs disaient qu’ils étaient comme des frères. En quinze ans de présidence, je n’avais jamais entendu ça. Sur le banc, David Guion pilote très bien le camion. Il a le profil pour être élu entraîneur de l’année. On a aussi été très ambitieux dans notre recrutement l’été dernier. Pour un promu, ce n’est pas facile. Un bon joueur évoluant à l’étranger a plus envie de rejoindre un club du top 10 que d’aller chez un promu, même si on lui raconte une belle histoire et que les gens ont l’air sympathiques. Nous, on a très vite dit qu’on voulait s’installer entre la 8e et la 14e place sur un cycle de cinq ans. Mais le vrai challenge, ça a été d’attirer les joueurs et les agents ici pour leur montrer nos conditions de travail. Tous ont été bluffés par ce qu’ils ont vu. Certains ont fait le choix de nous rejoindre, alors qu’on était en concurrence avec des clubs beaucoup plus établis et plus riches.

Et qui proposaient de meilleurs salaires ?

S’ils ne signent que pour l’argent, les joueurs ne viennent pas à Reims. Ici, quand le club gagne de l’argent, nos salariés, et en particulier ceux de la partie sportive, en profitent. Plus on finira haut, plus la rémunération des joueurs sera bonifiée. Si un joueur veut 100, on peut lui donner 50 en fixe, mais, les autres 50, il faudra aller les chercher avec des participations sur le terrain et des victoires. Cela nécessite beaucoup de travail d’explication auprès des joueurs et des agents. Au final, nous avons 9,5 M€ de masse salariale, c’est conforme à un club comme le nôtre. Parfois, je pense aux fins de mois du comptable du PSG et je préfère être à ma place. Même s’il n’a pas les mêmes problèmes pour se financer. (Sourire)

Jouer le haut de tableau avec 40 millions d’euros de budget annuel, c’est donc possible, en 2019 ?

On n’est pas les plus pauvres non plus (12e budget de L1, NDLR). Il y a moyens de faire des choses. Le football est exceptionnel en cela qu’on compte presque autant de points que l’OM qui a quatre fois plus de budget. Le fait d’être un peu moins riche laisse moins de possibilités de se tromper. Il faut être bon du premier coup. L’un des points essentiels est de ne pas se rater sur les hommes. Voir des bons joueurs, tout le monde est capable de le faire. Mais il faut aller un peu plus loin, essayer de savoir comment les individus vivent dans les clubs, étudier leur comportement. Aucun dirigeant ne veut prendre des "cassos" qui vont lui poser des problèmes. Pourtant, certains clubs en attirent plus que les autres. Ici, on sait qu’on ne saurait pas gérer des garçons totalement déphasés, même si on n’est jamais totalement à l’abri (auteur d’une violente agression fin 2016 dans sa vie privée, le défenseur Antoine Conte avait été licencié par le club). Si j’ai des échos négatifs sur le comportement d’un joueur, je mets mon veto et on ne le prend pas. Nos joueurs sont présentés par la Ligue comme les plus abordables de France et ils ne se forcent pas. On veut que les gens comprennent qu’on est un club sympathique.


Que va changer l’explosion des droits TV (1,153 milliard d’euros par an à partir de 2020) pour un club comme Reims

L’augmentation des droits TV, ce sont souvent les joueurs et les agents qui en profitent le plus. (Sourire) Certains clubs mettront 100% de cette augmentation sur la masse salariale. Évidemment, il nous faudra aussi des joueurs sur le terrain, mais cette hausse permettra la réalisation de nouveaux projets. Notre centre de vie a été inauguré il y a seulement deux ans, mais on souhaite faire encore évoluer les structures de travail, notamment le centre de formation. Nous souhaitons aussi développer la section féminine. Peu de gens le savent, mais le Stade de Reims a été le berceau du foot féminin en France dans les années 1960-1970. J’avais pris l’engagement auprès des anciennes joueuses du club de faire revivre la section. Elle compte aujourd’hui environ 140 jeunes filles, et l’équipe 1 est leader de son groupe de deuxième division. Environ 25 millions d’euros seront aussi investis dans la modernisation du stade Auguste-Delaune, une jolie enceinte, de l’avis général, mais où il faut que le public se sente encore mieux. On est allés voir ce qui se passe en Belgique, où il y a de super stades. Cela passe peut-être par une réduction de la jauge, un redimensionnement des places avec des coursives plus agréables. Tout cela ne se fera pas en une année, mais les droits TV vont contribuer à améliorer notre outil de travail.

Reims est un club historique du football français avec une riche histoire européenne et est situé dans une belle région. Intéressez-vous des investisseurs étrangers ?

C’est arrivé, même si cela fait longtemps que je n’ai pas été sollicité. Tant mieux, car nous ne sommes pas vendeurs. Le Stade de Reims, ce n’est pas une histoire d’argent. Il est à nous (aux actionnaires) en termes juridiques, mais on considère qu’il est surtout aux Rémois et à nos supporteurs. On est là pour animer et développer cette institution de football. Elle fait partie du patrimoine que nous ont légué les générations des années 1950, 1960, 1970. On a la chance d’être un club avec un palmarès assez incroyable dans une belle ville et une belle région, à proximité de Paris. Il y a aussi le champagne. Ajoutez à cela une gestion reconnue, des fonds propres et demain des droits TV, où le plus "pauvre" touchera 36 M€. Tout cela contribue à ce que ce club soit une vraie pépite…

Ce message a été modifié par hazard51 le Tuesday 19 March 2019, 10:10
 
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hazard51
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 10:14


Grand Maître Stadiste


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Sur un budget de 40M€, il y en a 1/4 qui est dédié à la masse salariale (9.5M€) ce qui est plutôt cohérent pour un club comme Reims et qui démontre une bonne gestion au vu du nombre important de joueurs sous contrat pro dont on dispose.

Le club va investir 25M€ dans l'amélioration, le confort et la modernisation Stade d'Auguste Delaune. On va sans doute avoir un confort plus important mais j'ai peur que le prix des abonnements et des places augmentent fortement.

On va continuer d'investir dans le centre de formation et sur les jeunes joueurs.

EDIT : On a visiblement eu la même idée avec barisien ^^

Ce message a été modifié par hazard51 le Tuesday 19 March 2019, 10:15
 
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arthur rimbo
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 10:38


Arthur R.


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On l’apprecie ou pas , mais l’horizon 2020 ...
Il est dans les clous le JP !!
Qu’il continue comme cela , moi , ça me va bien !
 
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barisien
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 14:32


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CITATION (hazard51 @ Tuesday 19 March 2019, 10:14)
Sur un budget de 40M€, il y en a 1/4 qui est dédié à la masse salariale (9.5M€) ce qui est plutôt cohérent pour un club comme Reims et qui démontre une bonne gestion au vu du nombre important de joueurs sous contrat pro dont on dispose.

Le club va investir 25M€ dans l'amélioration, le confort et la modernisation Stade d'Auguste Delaune. On va sans doute avoir un confort plus important mais j'ai peur que le prix des abonnements et des places augmentent fortement.

On va continuer d'investir dans le centre de formation et sur les jeunes joueurs.

EDIT : On a visiblement eu la même idée avec barisien ^^

c est cà être altruiste biggrin.gif
 
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Sanglier Rèmois
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 14:34


C'est pas grave


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Lors de la dernière saison en ligue 1 et ensuite en ligue 2, il avait la grosse tête, il passait souvent a la télé pour se vanter et dire des conneries:
Ex: "nous à vont fait un très bon mercato et nous avons un effectif pour jouer les 10 premières places de ligue 1" Reims était descendu en ligue 2
Idem la saison suivante en ligue 2: " nous avons un effectif pour se maintenir en ligue 1" Reims était resté en ligue 2 (6eme)
Alors, il a l'air d'avoir tenu compte de ses erreurs mais je me méfie, on verra la saison prochaine.
 
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bordelais
Ecrit le: Tuesday 19 March 2019, 16:44


Comme son nom l'indique


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pareil, le JPC 2018/2019 semble sur la bonne voie, à lui de continuer pour notre plus grand bonheur
 
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rem804
Ecrit le: Thursday 21 March 2019, 08:48


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CITATION (bordelais @ Tuesday 19 March 2019, 16:44)
pareil, le JPC 2018/2019 semble sur la bonne voie, à lui de continuer pour notre plus grand bonheur

2017/2018 n etait pas mal non plus !!!

 
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sampapa
Ecrit le: Monday 25 March 2019, 12:39


Habitué


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Depuis qu’on est monté en ligue 1 en 2012 avec Fournier sur le banc,je ne vois plus JPC pareil,c’est avec lui comme président qu’on a retrouvé la ligue1 réalisant par la même un rêve de gosse pour moi qui me paraissait presque impossible tellement on a connu de galères et désillusions en tout genre pour y arriver.
Né en 1975,je n’avais jamais connu la ligue 1,j’avais 4 ans en 79.....
Lors de cette montée en 2012 que personne n’esperait en début de saison,on s’est maintenu 4 saisons mais on sentait que ça rester fragile malgré tout.
Aujourd’hui,on sent que les bases sont plus solides,le club a progressé dans tout,les résultats sont excellents depuis 2 saisons,les recrutements paraissent judicieux,notre centre de formation est un atout et porte ses fruits,les finances sont très bien tenus,la communication est meilleure.
Y’a pleins de choses qui font que le club a pris une autre dimension,JPC n’y est pas étranger,la décision de mettre David Guion comme coach est peut être la meilleure qu’il est pris,ce gars là,faut pas le lâcher!
Dernièrement,j’ai lu,vu ou entendu à la radio des interviews de JPC,il a progressé aussi dans la communication,il parait moins “hautain”qu’avant,il a l’air de savoir où il va,y’a quelque chose qui a changer en bien,c’est de bonne augure,c’est du bon travail,et il faut le souligner.
Espérons que ça dure le plus longtemps possible,et qu’on vivent de bons moments avec nos rouges et blancs!
Allez le stade!!

 
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diasporeims
Ecrit le: Monday 25 March 2019, 17:00


Un Mélomane chez les Mégalomanes


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CITATION (Sanglier Rèmois @ Tuesday 19 March 2019, 14:34)
il passait souvent a la télé pour se vanter et dire des conneries

ça c'est une pratique très répandue cool.gif
 
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208 réponses depuis le Monday 29 January 2018, 21:02 Suivre ce sujet | Envoyer ce sujet | Imprimer ce sujet
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