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14/04/2002 : Reims-RCP
(suite)
Le rôle du Conseil National de l'Ethique
Mercredi 11 avril 2002 Le Stade au coeur du débat Le litige qui oppose le Racing au Stade fait couler beaucoup d'encre à Clermont, Angoulême et... Colombes. Mercredi, Gilles Dumas, le président du Racing a livré son sentiment aux journalistes du quotidien clermontois La Montagne. Et ce n'est pas le meilleur ambassadeur de la Champagne. Extraits....
"Sur le plan de l'éthique, c'est une décision terrible et je comprends que du côté de Clermont, Toulouse, Valence ou Angoulême elle soit perçue comme un véritable scandale. Reims est malheureusement un spécialiste du tapis vert', nous confiait hier le président du Racing, Gilles Dumas. "Je ne sais pas encore si nous allons faire appel de notre côté. Mais s'il faut rejouer le match, nous le rejouerons. Et je peux vous assurer que mes joueurs l'aborderont à 200% pour le regagner. En cette fin de championnat, nous n'avons plus rien à craindre ni à espérer. S'il y a bien un match que nous ne lâcherons pas, ce sera bien celui-là". A Angoulême, cette "affaire" n'a fait qu'attiser un sentiment d'injustice déjà fort présent. "Après les penalties oubliés en notre défaveur contre Valence ou Toulouse, après le but égalisateur de Clermont où l'arbitre de touche avait dans un premier temps levé son drapeau pour signaler un hors-jeu de position, voilà une nouvelle décision visant à nous éliminer de la course à la montée", éructe Hervé Goursat, l'entraîneur de l'ASAC. A Clermont, la réaction est nettement moins virulente. "Il est évident que le résultat initial nous allait bien, commente calmement Alain Dalan. C'est dommage, mais c'est le règlement, même si en la matière il s'agit d'une question de pure forme qui ne pouvait avoir d'influence sur le fond. J'espère simplement que si le match doit être rejoué, il le soit le plus rapidement possible pour des raisons d'équité évidentes". "Mais cet épisode, qui n'a pas de conséquences directes pour nous, ne doit pas nous perturber et nous devons penser d'abord à nos prochaines échéances", conclut le président du Clermont Foot. Didier CROS (La Montagne)
La position de Christophe Chenut "Nous voulons défendre nos intérêts jusqu'au bout, car nous sommes dans notre bon droit. Nous voulons simplement que soit appliquée la règle, et notamment l'article 141 des statuts et règlements qui stipule clairement que si si un joueur qui s'est présenté sans licence et qui a participé à un match n'a pu justifier de son identité, le match doit être donné perdu à son club par pénalité". Pour le dirigeant rémois, l'anomalie a été clairement reconnue par la commission. "Faire rejouer ce match, avec tout ce que cela représente comme incertitude quant au résultat final, mais aussi par rapport aux problèmes de calendrier et au surcroît de fatigue, voire de cartons que cela engendrerait, ne peut donc pas nous satisfaire". Christophe Chenut réclame que la sanction prévue par le règlement soit clairement appliquée. A savoir que le Stade soit déclaré gagnant sur tapis vert et prenne les trois points qui vont avec. "Nous savons pertinemment que cette décision n'est pas neutre et peut avoir des conséquences. Mais, en début de saison, nous avons subi à nos dépens le règlement (Boulogne-Reims). Aujourd'hui, c'est l'inverse".
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