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Dorival
7e Buzaré 45e pour Laval Delmotte 32e Feret 65e pour Reims |
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Fil
de match & réactions 

A
Laval, s'il n'y avait pas eu un arrêt du courageux Heitzmann en fin de partie
avec l'aide du poteau, les dirigeants auraient pu, cette fois, légitimement
dire que le Stade de Reims avait la poisse : un but litigieux, un arbitrage "
à la maison ", un Bonnal très en jambes mais qui sort sur une
civière, un deuxième but adverse plein de réussite juste
avant la mi-temps
Ça fait beaucoup
même si la maladresse
et la fébrilité ne sont pas étrangères à ces
événements (erreur sur le deuxième but, expulsion de Weber
).
Les
30 supporters rémois sont repartis du stade moins frustrés qu'après
le 0-0 obtenu à Amiens : il est toujours agréable de voir son équipe
remonter plusieurs fois au score.
Toutefois, il y a encore eu des points
négatifs : le Stade a raté le coche en première mi-temps
en étant moyen, alors qu'on avait rarement vu une défense aussi
dépassée (notamment sur les côtés) que celle de Laval.
Dommage. On peut également regretter d'avoir vu Heitzmann se débattre
tout seul devant, pendant la majeure partie du match. D'ailleurs, quelques minutes
après l'entrée de Nzigou, le duo d'attaque permettait à Féret
de se démarquer et de battre Catherine comme à la parade
Les
points positifs : les corners de Stéphanopoli ont été très
bien tirés et le groupe a affiché une très grande solidarité.
On
peut donc être déçu du résultat, car les 3 points étaient
à la portée du Stade de Reims. Néanmoins, avec la même
envie et 2 vrais attaquants de pointe pendant tout le match, Reims peut battre
l'équipe de Marc Collat vendredi prochain. Sinon...
E.
Bibault
DE
WAGNER A OFFENBACH - Il est bon parfois
de "changer d'air" et cette petite visite dans la préfecture
de la Mayenne a été bénéfique pour tout le monde,
même si au final une petite déception subsiste de n'avoir pas complètement
fini le travail.
Alors passer de Richard Wagner à Jacques Offenbach
n'est pas pour me déplaire, même si souvent l'opéra est plus
austère que comique.
Les joueurs alignés par Thierry Froger,
allaient-il une nouvelle fois nous proposer une représentation fatigante
et emphatique digne d'un opéra du ténébreux Allemand ?
La
première mi-temps ne commençait pas sous les meilleures auspices.
Certes l'équipe des Rouge et Blanc (dans une tenue très Real de
Madrid pour l'occasion) ne se comportait pas comme "le vaisseau fantôme"
mais les joueurs de Denis Troch entamaient avec bonheur le premier tableau de
la Tétralogie de ce cher Richard :
La
Walkyrie
Et je le devinais bien ce sourire sous la moustache épaisse
de l'entraîneur des tangos, quant à la 7ème minute son équipe
prenait l'avantage sur un but qui parut litigieux à tout le monde sauf
pour l'assesseur de Monsieur Yves Brizou .
Il faut dire que les coéquipiers
du Capitaine Christophe Delmotte, qui avaient pris à leur compte la direction
des opérations, étaient mal récompensés de leur effort
par cette ouverture rapide du score par les Lavallois.
La
blessure de Nicolas Bonnal (sorti sur une civière à la suite d'un
gros hématome au genou droit) et son remplacement par julien Ielsch me
laissaient à penser que Thierry Froger était une nouvelle fois timoré
dans sa stratégie et que l'on allait encore nous proposer une tragédie.
Le
but de Christophe fut ressenti comme un "cri de naissance" par toute
l'équipe, le staff et les supporters présents au stade Francis le
Basser. Le signe indien, la scoumoune étaient enfin vaincus.
Malheureusement
la fin de la première mi-temps se termina par un nouveau but lavallois,
et donc cette réflexion plus infantile : "C'est Laval qui rit"
était de nouveau d'une triste actualité.
Revenu
bien avant leur adversaire sur le terrain pour l'entame de la seconde période,
l'équipe rémoise semblait très motivée. Les joueurs
se tapaient dans les mains, réconfortaient Marc Giraudon quelque peu fautif
sur le deuxième but lavallois. On sentait que quelque chose allait se produire
dans les minutes à venir :
Les
Folies d'Offenbach
Et devant la pléthore d'uvres produites
par ce compositeur allemand , les comparaisons avec les faits de jeu n'en sont
que facilitées :
Belle
lurette (opéra comique en 3 actes) que les supporters demandaient
une tactique plus offensive à l'entraîneur Thierry Froger et ils
furent récompensés par l'entrée de N'zigou à la 61èmeminute.
Arlequin
Barbier (ballet bouffon en quatre tableaux). Alexandre n'avait
pas démérité mais le remplacement déjà effectué
en première mi-temps ne nécessitait plus sa présence pour
la dernière demi-heure de jeu.
Le
rêve d'une nuit d'été (saynète en un
acte). Telles des étoiles filantes, j'ai plaisir à contempler ,
Shiva en débordement qui parvient à centrer sur Julien Feret qui
ouvre son " compteur but " d'un joli tir placé.
Orphée
aux enfers (opéra bouffon en deux actes) que je suis, quant
à la suite de l'expulsion de Laurent Weber ( justifiée au demeurant)
le coup franc lavallois qui s'en suit percute le montant droit du but de
Sébastien Heitzmann.
Le
songe d'une nuit d'hiver (comédie en deux actes) à
l'écoute des résultats des autres rencontres de cette 15ème
qui me rappelle la triste situation comptable et cette place à la limite
de la relégation.
Les
deux aveugles (bouffonnerie musicale) en parlant de Yves Brizou
qui oubliant de sanctionner le jeu parfois viril des lavallois et de son charmant
blondinet d'assesseur qui officia les deux mi-temps du coté du parckage
visiteurs (c'est d'ailleurs la 1ère fois que je voyais cela). Je ne pourrai
pas parler de leur confrère éloigné qui prit une décision
défavorable à nos couleurs au début du match.

Voilà
le résumé d'une soirée qui si elle n' a pas été
fertile en points à eu le mérite de réconcilier le public
champenois avec le jeu de son équipe. J'aurai pu évoquer d'autres
uvres comme Pierrette et Jacquot ( opérette en un acte ) ou le Brésilien
( comédie en un acte) mais ceci est une autre histoire.
Je tiens également
à signaler, l'attitude du Président Caillot et de Pierre Ménès
qui sont venus discuter avec les supporters avant l'échauffement, ainsi
que la communion des joueurs et de leur public à la fin du match.
Cela
fait chaud au cur.
Loin de moi de vouloir être un adepte de Tchaïkovski
et de devenir un casse-noisettes. Alors Thierry, il ne manque plus que toi
Un petit effort.
Bonne semaine
Paolo
92


Le
direct réalisé par le Stade Lavallois
-
3124 spectateurs ce soir à Francis le Basser. Côté Rémois,
une vingtaine de supporters ont fait le déplacement.
Temps frais, pelouse très humide
1e -
Coup d'envoi donné par les Tangos. Des Lavallois très cripsé
en ce début de rencontre.
Reims est à l'affut et se montre très
rapide en contre, mais toujours pas d'actions sérieuses, d'un coté
comme de l'autre.
7e
1-0
pour Laval -
Corner tiré par Leroy, Dorival
se jette et le but est validé par l'arbitre
9e
- Sortie de Lebrun, remplacé par Buzaré.
18e
- Reims tente de presser plus haut, mais ne profite pas des erreurs
défensives des Mayennais.
21e -
Sortie de Bonnal sur blessure, remplacé par Julien Ielsch
32e
But pour Reims - 1-1
Egalisation de Reims par Delmotte. Sur un
corner, Delmotte se retrouve seul au deuxième poteau et n'a qu'à
pousser le ballon au fond des filets de Catherine.
38e
- Carton jaune pour Barbier (tacle appuyé).
45e
2-1
pour Laval - Quel but de
Buzaré ! Ballon
repoussé par la défense de Reims, Buzaré arrive à
l'angle de la surface et décoche une frappe puissante qui ne laisse aucune
chance à Weber.
Mi temps sifflée sur ce score de 2-1 pour Laval.
-
C'est reparti pour cette seconde période.
47e
- Reims a mieux redémarré, mais Catherine veille au grain.
-
Apres 10 minutes clairement à l'avantage de Reims, Laval reprends peu à
peu la maitrise du jeu.
57e
- Lopès remplace Deschamps à Laval.
61e
- Sortie de Barbier, remplacé par N'Zigou.
61e
- Grosse frappe de Chaussidière, détourné en corner par Weber.
Sur le corner qui suit, De Magalhaès effleure le ballon, mais ne peut lui
donner suffisament de puissance
65e
But pour Reims - 2-2
But pour Reims par Feret. Sur un bon travail de N'Zigou,
Feret se retrouve seul sur le coté droit de la défense Mayennaise,
et ajuste Catherine d'un plat du pied.
67e -
Sortie de Stéphanopoli, entrée de Comminges.
71e
- Sortie de Ben Khalfallah, remplacé par Zoko.
- Les deux
équipes se neutralisent.
88e
- Carton rouge pour Weber pour une main en dehors de sa surface.
90e
-Sur le coup franc qui suit, le ballon heurte le poteau droit de Reims.
(ndlr : ballon repoussé sur le poteau par Heitzmann)
C'est fini
sur ce score de 2-2.
Weber
Stéphanopoli
(Comminges 67e) - Jeannel - Delmotte - Giraudon
Barbier (N'Zigou 61e) - Bah
- Bonnal (Ielsch 21e) - Feret - Didot
Heitzmann

L'HOMME
DE RIO - Déjà bien présent
dans la petite lucarne de M6 avec 100% foot, j'aime à retrouver Pierre
dans les salles obscures ( et pas qu'à Reims) , avec ce rôle qu'il
interprète dans le film de Djamel Bensalah " Il était une fois
dans l'Oued ".
Enfin pour ce soir, j'ai choisi, et je m'en excuse auprès
de lui, de revoir le film de Sergio Léone "il était une fois
dans l'Ouest". A la dernière projection à Guingamp, je m'étais
endormi devant la lenteur du scénario.
Futur scénariste d'un
film sur le football, "l'homme de main" du président fait "
feu de tout bois " pour que l'on parle du club cher (depuis peu) à
son cur, à savoir le Stade de Reims.
En coulisse ( bien que
cela reste à confirmer), j'ai appris qu'il serait sûrement nominé
pour le "César in"
qui se déroulera le vendredi 16 décembre prochain dans une bourgade
de la France profonde.
Contacté
par les plus grands metteurs en scène français, j'apprends qu'il
vient enfin de décrocher son premier grand rôle au cinéma.
Pierre
sera la vedette du nouveau film de Thierry Froger (un disciple de Philippe de
Broca ) "L'homme de Rio 2".
Quel
Honneur pour toi de succéder à J.P.B (Jean Paul Belmondo) dans ce
rôle d'Adrien Dufourquet !
Que l'homme de J.P.C succède à
J.P.B semble aux cinéphiles d'une logique implacable, bien au dessus du
simple ordre alphabétique.
Quel
Scénario ?
Jeune troufion un peu foufou , lors du premier
film, Adrien Dufourquet mène depuis une vie paisible de journaliste en
région parisienne.
Déçu par les résultats peu satisfaisants
d'une campagne publicitaire vantant les mérites d'une armée de métier
, le Président décide d'embaucher un "SR : Sergent Recruteur"
pour vanter les mérites de la profession.
Placé sous l'autorité
du responsable du camp d'entraînement et de remise en forme ( un homme peut
loquace et toujours sur la défensive), Adrien devra proposé des
solutions adaptées tout en respectant un budget très limité.
L'action
sera filmée essentiellement dans les nouveaux studios des Thiolettes avec
des extérieurs hebdomadaires nécessitant un nombre conséquent
de figurants immobiles et dociles. Le film sera produit par la "Jeun Production
Corporate" nouvel entrant (aux moyens très limités) dans la
profession.

Le
casting
Reste donc à trouver les seconds
rôles pour cette super production. Comme en 1964 pour l'épisode 1,
les moyens financiers sont limités.
Dés les mois de juin et de
juillet, les castings commencèrent en ayant à l'esprit la demande
présidentielle d'une représentation multiraciale de la grande muette.
Alors
que l'adjudant Fabrice (déjà présent dans l'épisode
1) pensait avoir trouvé les oiseaux rares, les pressentis devinrent déserteurs.
En
septembre et octobre, les prises se faisant nettement plus rares , il a été
décidé de limiter les rôles proposés à de simple
figuration occasionnelle sur le terrain des manuvres. Les troisièmes
couteaux ont donc été embauchés, mais l'idée géniale
commençait à naître dans les esprits .
Novembre et décembre
seront consacrés à internationaliser (je vous le disais : génial)
la distribution . Une approche nordique et sud américaine devrait être
la clé de voûte du succès de cette production. Reste à
dénicher l'oiseau rare de la forêt amazonienne, après le beau
suédois. Un voyage s'impose et pas à l'époque du carnaval
s'il vous plait.
Sortie
du Film
La "Jeun Production Corporate"
reste très discrète sur cette question. Elle indique cependant qu'il
n'est pas prévu de faire une sortie Nationale début juin 2006.
Mais
sait-on jamais !
Moi,
je veux un esquimau... à l'entracte.
Paolo
92

THIERRY
FROGER
"Notre
jeu n'est pas seulement
basé sur la défensive"
03-11-05
- Actuelle
meilleure défense du championnat, le Stade de Reims est, en revanche, à
la peine offensivement. Avec six réalisations en 14 journées, l'équipe
de Thierry Froger pointe ainsi au dernier rang dans ce secteur, ce qui inévitablement
la place dans une position inconfortable au classement (14e). Un petit point devant
Laval.
Si son glorieux passé remonte désormais à plus
de quatre décennies, le Stade de Reims est toujours un peu nostalgique
de cette belle époque. En Champagne, nombreux rêvent ainsi de voir
leur favori rejouer un rôle majeur sur l'échiquier hexagonal. Mais,
pour l'heure, le club demeure convalescent après bien des années
de galère. De retour en Ligue 2 depuis la saison passée, il ambitionne
dans un premier temps de s'y installer confortablement. Néanmoins, son
début de saison apparaît plutôt cahin-caha. Avec 15 points
au compteur, les Rémois peinent à trouver la bonne carburation et
se retrouvent même sous la menace de la zone rouge.
"Nous avons
eu une entame de championnat difficile, abonde Thierry Froger. L'effectif a beaucoup
évolué et le staff a changé, ce qui demande un temps d'adaptation
plus conséquent. Surtout que deux joueurs offensifs (M'Phela et Tabet)
nous ont quittés rapidement."
Deux
départs qui ont inévitablement handicapé une phalange offensive
déjà peu en verve jusque-là, et souvent diminuée par
les blessures (Baleguhé, Farsanne...). Résultat : après 14
journées, Reims, qui reste sur trois scores vierges, n'a trouvé
qu'à six reprises le chemin des filets. Un chiffre qui contraste avec son
hermétisme défensif (8 buts encaissés).
" Vu de
l'extérieur, on peut avoir l'impression que notre jeu est avant tout basé
sur la défensive mais ce n'est pas le cas, insiste l'entraîneur champenois.
Nous essayons de produire du jeu, avons peut-être autant d'occasions que
les autres équipes mais seulement, nous ne les convertissons pas.
"
Ce qui inévitablement irrite et ne fait qu'accroître la pression
sur joueurs et staff. " Lorsque je suis arrivé à l'intersaison,
on m'a donné un cycle de trois ans pour construire. Mais, les gens veulent
que vous construisiez en gagnant. Il faut que tout aille très vite. "
L'ancien
Manceau essaye donc tant bien que mal de redonner de l'allant à une formation
qui n'a plus trouvé le chemin des filets depuis 273 minutes et une réalisation
d'Heitzmann face à Créteil. Après Shiva N'Zigou, arrivé
fin septembre de Nantes, d'autres renforts offensifs sont attendus durant le mercato
d'hiver.
Mais, pour l'heure, Thierry Froger doit composer avec les moyens
du bord, sachant que les attaquants Maspimby (déchirure aux ischios-jambiers)
et Hebbar (entorse du genou) pointent à leur tour à l'infirmerie.
Pas l'idéal avant un déplacement chez des Lavallois eux aussi en
quête de points.
Emmanuel
ESSEUL