![]() | LAVAL - STADE DE REIMS : 1-2 | ![]() | ![]() |
Très belle opération des Rémois qui ont parfaitement su déjouer les plans échaffaudés par Denis Troch. Trois jours avant de recevoir une équipe du Mans profondément remaniée par son nouvel entraîneur, l'équipe stadiste pointe à quatre longueurs du trio de tête.
Les Lavallois ont eu la maîtrise du jeu en début de rencontre mais dominer n'est pas gagner, on le sait. Les rares occasions de cette première période ont été rémoises. Les hommes de Denis Troch, quant à eux, se sont régulièrement empêtrés dans la toile d'araignée défensive mise en place par Ladislas Lozano. Pas spectaculaire, mais efficace. Greg Legrand n'a pas été sollicité avant la... 46e minute.
45e
(+1) 1-1 Zoko (sp) - Dans les arrêts de
jeu, un ex-Rémois potentiel, Mauricio, est cisaillé dans les 16
mètres par un néo-Rémois, Christophe Cazarelly dit "le
sécateur". Quelques secondes auparavant, sur une action
similaire, Sandryk Bitton n'avait pas bronché. Cette fois, il désigne
le point de penalty. Sanction appliquée par Zoko qui prend "Greg"
à contre-pied.
80e
- Les Rémois étaient venus
chercher le nul face à une équipe lavalloise qui faisait figure
d'épouvantail dans son jardin depuis quelques mois. Conséquence
de leur avantage au score, ils évoluent désormais sereinement et
c'est maintenant Laval qui patauge sur une pelouse qui s'autodétruit au
fil des minutes.
De
l'eau dans le champagne lavallois Les
Lavallois avaient l'opportunité en enchaînant par un deuxième
match à domicile de débuter la phase retour de la meilleure des
façons. Incapables en première période de ressortir des ballons propres, de mettre sur pied le moindre enchaînement, ils ont laissé à Stéphanopoli et ses coéquipiers la liberté de réciter leur football. Un jeu rémois tout en opportunisme, fluide, efficace. Durant les vingt premières minutes de jeu, les Lavallois ne se sont pas créés la moindre occasion. Ce sont les hommes de Lozano qui se montraient les plus entreprenants. Barbier obligeait Catherine à se coucher (7'), puis sur un centre du même Barbier, Dossevi ne parvenait pas à couper la trajectoire de la balle (25'). Et sur un tir de Dossevi, Didot en embuscade trompait la vigilance de la charnière centrale tango (29'). Une ouverture du score qui venait concrétiser la bonne période rémoise. Il rappelait aux Mayennais quelques évidences. Leur réponse à cette estocade était des plus décousues. L'usage des longs ballons et le manque de soutien porté aux attaquants ne faisaient qu'accroître un sentiment profond d'impuissance. On se demandait comment ils allaient se sortir de cette ornière. La vision de Devineau apportait une réponse. L'ex-Nantais n'avait pas été le plus maladroit jusque-là dans le désarroi tango. Sur une ouverture en profondeur pour Mauricio, Cazarelly commettait une obstruction sur l'attaquant tango dans la surface. Un penalty transformé par Zoko (46'). Fort de ce retour du diable Vauvert, une réaction lavalloise était attendue. Elle se dessinait à gros traits, sans véritable organisation, par à-coups, en forçant sur le jeu long, encore et toujours. Un ballon en cloche de Deblock pour Aït-Alia donnait l'opportunité à l'ancien Clermontois de titiller Legrand (54'). Deblock, déboussolé en première période, s'activait. Une tête de Zoko obligeait Delmotte à suppléer son gardien sur sa ligne (58'). Dans
le camp d'en face, Reims jouait les attentistes. Cette patience, soupoudrée
de justesse dans toutes leurs entreprises, prenait du corps lorsque, sur un contre,
Sartre subissait un courant d'air du véloce Diané. L'obstacle mayennais
effacé, l'attaquant rémois centrait pour Dossevi qui battait sans
difficulté Catherine (66'). Et les Tango s'inclinaient sans contestation
possible. | |||||||||||||||||||||
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Laval veut rester en amont
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| Vu des Tribunes : l'actualité du Stade de Reims - Rédaction-conception : Michel HAMEL |