PRONOS 29 AOÛT


LA LIGUE 2 EN LIVE by
     


TOURS
REIMS
Vendredi 26 août 2016
20h00
1-1
Bergougnoux 62e
pour Tours
Bouhours 74e
pour Reims




Prochaine rencontre
Ligue 2
Reims-Gazelec Ajaccio
Vendredi 09/09/2016
20h00






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LIGUE 2 (2016-2017)

On a frôlé le coup de froid...

Tours n’a toujours pas gagné sur sa pelouse, mais il s’en est fallu de peu. Trop heureux d’avoir ouvert le score à l’heure de jeu, les Tourangeaux se sont relâchés. Une erreur qui leur fut fatale. Délivrés par Samuel Bouhours, l'ancien pensionnaire du TFC qui a inscrit là le tout premier but de sa carrière professionnelle, les Rémois sont revenus dans le match à un quart d'heure de son terme.
Il n’en demeure pas moins qu'ils ont frôlé la correctionnelle sur la pelouse de la Vallée du Cher, bousculés au retour des vestiaires par une équipe tourangelle sans grand génie mais volontaire.
C’est le type de match que Reims devrait vivre tout au long de la saison face aux équipes de milieu de tableau. Mais, comme ce fut le cas à Valenciennes et contre le Red Star, l’essentiel est fait. Le Stade suit son tableau de marche, même si c’est sans panache et dans la difficulté.



Ce qu'il faut retenir



74e 1-1 Bouhours -
Le salut rémois vient encore de la défense grâce à une magnifique reprise de volée de Samuel Bouhours (l'ancien tourangeau), du gauche, sous la transversale de Quentin Wetsberg.
Mais Reims n'est pas encore à l'abri pour autant. Dans la minute suivante, Tours aurait pu égaliser à la suite d'une erreur de Jeanvier devant son gardien.

70e - MDZ sort Turan et lance Berthier pour tenter de donner un peu de tonus à une attaque rémois devenue complètement inoffensive depuis la reprise. Les Stadistes se contentent de réclamer des penalties et de contester les hors-jeu. C'est mauvais signe...




62e 1-0 - Bergougnoux
-
Le meneur de jeu tourangeau hérite d’une passe en retrait de Diarra (qui avait pris de vitesse les défenseurs rémois) et place une frappe plein axe qui passe sous le ventre de Carrasso, pas exempt de tout reproche sur cette action.
Curieusement, MDZ sort Kyei au bénéfice d’un milieu de terrain, Ndom. Les Rémois reculent...


60e -
Gare au coup de froid ! Les Tourageaux sont beaucoup plus combatifs depuis le retour des vestiaires. Et les Rémois sont en danger. A la 51e, un Carrasso impérial a sauvé la mise sur une tête piquée à bout portant de Diarra. Trois minutes plus tard, une reprise de volée de Bergougnoux est passée tout près du cadre du gardien rémois.
MDZ fait des choix : il sort Baldé au bénéfice de Siebatcheu. Et pourtant, c’est bien Kyei qui est transparent en attaque…



LE POINT A LA MI-TEMPS

La chaleur étouffante qui écrase le stade de la Vallée du Cher y est sans doute pour quelque chose. Après un début de rencontre plutôt animé, les joueurs ont perdu de leur justesse technique et l’animation offensive s'est étiolée au fil de minutes, notamment du côté des Rémois qui afrontent une équipe tourangelle timorée par ses mauvais résultats à domicile, mais volontaire.
Le match n’a pas sombré dans l’apathie pour autant.
- A la 34e, on a failli assister à but gag côté rémois, à la suite d’une frappe dévissée de Turan qui s’élevée haut dans le ciel avant de retomber (sans moindre trace de neige) juste devant la cage de Wetsberg.
- Trois minutes plus tard (37e), le Stade a frôlé la frôlé la correctionnelle sur une frappe en première intention de Belkebla, au point de penalty. Le cadre était grand ouvert mais le milieu de terrain tourangeau a manqué de précision dans son geste. La balle a flirté avec la barre transversale de Carrasso.
- Enfin, à la 43e, Da Cruz a manqué l’immanquable, alors qu’il venait d’hériter d’un ballon de Fortes au deuxième poteau. Il n’avait plus qu’à pousser la balle au fond des filets,  mais il a opté pour une frappe (du tibia) … dévissée qui s’est perdue dans les tribunes.


30e -
Les débats restent très équilibrés sur la pelouse du stade de la Vallée du Cher. Hormis, la pause fraîcheur, rien de très notable, à l’exception d’une petite occasion rémoise sur corner (21e). Mais la tête de Weber, au deuxième poteau, n’a pas surpris le gardien tourangeau.

15’ - La chaleur écrasante (34°) ne décourage pas les velléités offensives en ce début de rencontre qui a déjà vu deux occasions… chaudes. L’une, un peu tiède,  pour les Tourangeaux  sur un tir de Bouanga détourné en corner par Carrasso. L’autre, brûlante, à la suite d’une frappe enroulée de Baldé aux 20 mètres qui terminé sa course sur le haut de la transversale. Wetsberg, trop avancé, était battu.





"Maudit Bouhours, Vallée maudite"


Auteur d’un bon match, le TFC a été privé de son premier succès à domicile par son ancien défenseur qui n’avait jamais marqué en pro.

On aurait une tendance vaudou, on essayerait un rituel pour désenvoûter la Vallée du Cher… Imaginez un peu, le TFC n'a plus gagné sur sa pelouse depuis le 1er avril dernier !
Et autant, depuis le début de la saison, face à l'AC Ajaccio (0-0) et face à Strasbourg (1-3), les Tourangeaux n'avaient pas fait ce qu'il fallait ; autant hier soir, ils ont tenu la dragée haute à une solide équipe de Reims et ils méritaient d'offrir enfin les trois points de la gagne à ses supporters. Un public avec qui ils se sont cependant réconciliés en lui offrant une prestation globalement inspirée, dans le jeu et dans l'envie.

Le TFC avait lâché les chevaux en début de seconde période

Oui, mais voilà, Samuel Bouhours est passé par là… Oui, oui, vous avez bien lu ! Le " Sam " Bouhours, latéral gauche qui évoluait encore il y a quelques semaines en Ciel et Noir. Le " Sam " Bouhours qui n'avait jamais mis un but en pro depuis le début de sa carrière…
Et hier, à la 74e, il a surgi au second poteau pour "allumer" une sublime demi-volée, puissante et imparable, sous la barre transversale du but de Westberg. Cerise sur le gâteau (indigeste) : cette réalisation arrive d'un centre de l'autre latéral rémois ! Quand ça ne veut pas…
En revanche, ce serait trop injuste pour les hommes de Fabien Mercadal de résumer ce match à cette action. Car pour le reste, ils ont présenté un visage intéressant. En réel progrès, confirmant leur bonne sortie niortaise.

Certes, ils ont parfois subi ; cela a parfois grincé. La barre a sauvé Westberg d'abord et on se demande aussi encore comment Da Cruz a pu manquer sa volée à trois mètres, juste avant la pause… Mais, les Tourangeaux ont tout de même fait jeu égal avec des Champenois solides et bien armés.

D'abord en laissant passer l'orage durant le temps fort visiteur durant le premier acte ; ensuite en se montrant conquérant dans la foulée d'une folle chevauchée d'Ibrahim Cissé. Mieux, après la pause, les Tourangeaux ont su lâcher les chevaux… sans se jeter naïvement dans la gueule du loup.
Forts sur les seconds ballons, actifs à la récupération, les hommes de Mercadal ont appuyé sur l'accélérateur.
Sans réussite d'abord, la faute à de petit manque technique dans les derniers mètres. Et puis, Bergougnoux, désormais redevenu un véritable attaquant a fait preuve d'un énorme sang-froid sur un centre de Diarra (quel travail pour le collectif !). Une juste récompense…
Libérés, délivrés, les Tourangeaux ? Hélas non, à cause de ce maudit Bouhours.
Mais on n'est pas vaudou. Plutôt du genre rationnel… Et avec ce visage-là, ces progrès-là, on se dit que la Vallée du Cher ne sera, elle, plus maudite très longtemps pour ce TFC-là.


Le film du match
3e. Diarra récupère le ballon et décale Bouanga dans la surface. La frappe de l'ailier du TFC est repoussée en corner par Carrasso.
6e. Baldé voit Westberg légèrement avancé et tente une frappe enroulée de 25 mètres qui s'écrase sur l'équerre droite.
15e. Ousseynou Cissé lance Diarra plein axe. L'attaquant de Tours s'emmène le ballon de la tête et tente un plat du pied vers le second poteau. Pas assez appuyé pour tromper Carrasso.
20e. Corner rentrant frappé par Turan pour la tête piquée de Weber. Westberg est vigilant et se couche parfaitement.
29e. Long ballon à destination de Diarra qui manque son amorti poitrine. Ca revient sur Malfleury qui tente la demi-volée. C'est bien au-dessus.
35e. Déboulé de Ibrahim Cissé qui remonte tout le côté gauche. Il sert Bergougnoux qui décale Bouanga à droite. Le centre-tir fort au premier poteau est capté par Carrasso.
36e. Diarra est sollicité à droite de la surface. Il fait parler son physique et sert parfaitement Belkebla dont la reprise plat du pied passe juste au-dessus du but.
44e. Reims se rebelle avec Fortes côté droit. Centre parfait pour Gomes complètement seul face au but. Heureusement pour le TFC, celui-ci manque complètement sa reprise.
51e. Bonne montée de Gradit. Il transmet à Bouanga pour le centre instantané, deuxième poteau, sur la tête de Diarra. Le buteur tourangeau pique sa tête au lieu de la smasher. Carrasso capte le ballon.
62e. Diarra part comme une fusée sur le côté droit et trouve Bergougnoux en retrait. Le capitaine du TFC reprend du plat du pied sur le gardien. La balle file sous le ventre de Carrasso. 1-0
74e. Très timides depuis la reprise, les Rémois se lancent à l'attaque avec Traoré côté droit. Le latéral centre en direction du second poteau pour la demi-volée de Bouhours. La frappe puissante heurte la barre avant de rentrer dans le but de Westberg. 1-1
84e. Siebatcheu, à la limite du hors-jeu, enroule sa frappe depuis les 18 mètres, décalé sur la gauche. Westberg repousse des poings.




L'AVANT-MATCH
Tours, la loose à domicile


CINQ MOIS QUE TOURS N'A PAS GAGNÉ SUR SA PELOUSE... Voilà une statistique plutôt rassurante pour le Stade de Reims, même si le voyage en Touraine n'aura rien d'une balade touristique.


11 victoires à domicile en 39 rencontres disputées en Ligue 2 depuis le début de la saison ! La statistique est significative  : il est devenu très compliqué de s'imposer sur sa pelouse en L2. Et le Tours FC en sait quelque chose. Il faut en effet  remonter au… 1er avril dernier pour trouver le dernier succès des Tourangeaux à la Vallée du Cher. C'était face à Brest (2-1).
Depuis, le TFC a été battu par Nîmes (1-2), Niort (1-2) et Nancy (2-5) en fin d'exercice passé. Et cette saison, la mauvaise série continue : un nul contre l'AC Ajaccio (0-0) en ouverture et une correction contre Strasbourg  lors de la troisième journée (1-3). Le tout sous une pluie de sifflets…

La semaine dernière, l’équipe coachée par Fabien Mercadal s’est refait la cerise à l’extérieur en disposant largement de Niort (1-4) et les Tourangeaux rêvent désormais de redevenir prophètes en leur pays. Mais Reims n’est pas le meilleur sparring partner pour espérer y parvenir…
C'est pourtant la "mission" que s’est fixée le coach tourangeau qui veut "remplir la Vallée du Cher avec des gens qui nous encouragent" et "faire taire des sifflets" qu’il ne supporte plus.

Au regard de ce que ses joueurs ont montré à Niort, il se donne même quelques raisons d’y croire.
> La rentrée d'Haris Belkebla (de retour des J.O. où il évoluait sous les couleurs de l’Algérie) aurait fait beaucoup de bien, équilibrant le bloc tourangeau. Notamment dans son jeu de transition.
> Denis Bouanga a signé son premier match référence à Niort. "De quoi le mettre en confiance".
Mais il n'a pas été la seule recrue de l'été à afficher un visage positif  : Ousseynou Cissé s'est mis au diapason de Belkebla à la récupération, alors que Fantamady Diarra s'est "sacrifié" pour le collectif.
Enfin, la titularisation du rugueux Bogdan Milosevic en défense centrale a été jugée très convaincante.

Et surtout, explique Fabien Mercadal, c'est dans l'état d'esprit que le TFC a fait la différence entre la réception de Strasbourg et le déplacement à Niort. "Avec des principes de jeu similaires, nous  avons  ajouté la combativité, ce qui a permis de remporter les duels et de mieux utiliser le ballon. Tactiquement, c'est un vrai bloc qui a travaillé à la récupération et qui a joué."

L’entraîneur tourangeau oublie juste un petit détail : Reims n’est pas Niort. Gare aux chevilles tout de même…


Les groupes


Reims : Carasso - Bouhours, Conté, Jeanvier, Traoré, Turan, Weber - Berthier, Da Cruz,  Rodriguez , Ndom, Fortes - Siebatcheu, Kyei, Oudin, Baldé.

Tours : Westberg, Sallès - Gradit, Milosevic, Miguel, I. Cissé, Belkebla, O. Cissé, Bouanga, Malfleury, Bergougnoux, Diarra, Konaté, Maouche, De Almeida, Tandia, Do Couto.


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